Innovons dans le bien-être au travail

L’innovation est partout …même dans la recherche du bien-être au travail.

Le cabinet Devinnov accompagne la société nantaise PYGRAM sur cette thématique dans une réelle démarche participative et un souci de recherche des réponses …. originales.

Pour en connaitre plus, voir l’article sur « Le fil des Territoires »

 

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Lancez-vous des défis !

La nouvelle édition des « Essentiels du Dirigeant » organisée par la CCI 44 sur le thème de la décision et de sa communication le vendredi 18 octobre 13, a, on ne peut mieux, illustré ce slogan.

J’ai eu le plaisir de co-animer cette journée avec …. Jean Luc Van Den Heed, dit VDH, qui nous a parlé … simplement de sa vie et de ses aventures marines.

 » Je suis privilégié car j’ai la chance de faire ce qui me plait …. Ma vie est jalonnée de défis … »

Vous ressortez de ces échanges « gonflé à bloc » en vous disant  » et pour moi, quel sera mon prochain défi …? »

 

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Voyagez léger !

J’écrivai le 20 aout 2012 un article sur le système enregistrement des bagages dans l’aéroport de Schiphol et l’impressionnante innovation dans les services que cela représentait.

Dans cette nouvelle innovation proposée par Airbus, c’est le système d’enregistrement lui-même qui vient chez vous !

Si l‘on pose le problème sous l’angle « Comment déplacer mes objets d’un point A à un point B, sachant que ces 2 points sont précisément le trajet (en avion ) , que je souhaite faire », cette innovation est réellement radicale.

Faisons une brève analyse sous l’angle du client (c’est à dire, nous, les voyageurs). Elle agit sur le matériel avec une approche « économie de la fonctionnalité »,  à savoir, ma valise fait partie du service lui-même et n’a pas besoin d’être possédée. Il y a, là, déjà une économie sérieuse si l’on tient compte de la durée de vie d’un bagage.

Elle agit sur le temps en transformant cette activité « temps réel » en « temps masquée », sur le stress en la fluidifiant, sur la pénibilité via un système présupposé de ‘ »home picking », sur la sécurité avec le système de tracking proposé, etc …

On retrouve ainsi toutes les caractéristique de servuction avec, en particulier, un fort contenu technologique une organisation « back office » puissante.

« No more baggage fees ! »

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La Compagnie « La Machine »

Il y a des formations qui resteront graver dans la mémoire et celle qui s’est déroulée le 1er juillet 2013 en fait partie :

Organisée par la CCI 44 dans le cadre des « Essentiels du Management », cette action de formation a permis aux participants et à moi-même d’avoir  le plaisir (et le privilège) d’une visite des ateliers, guidée par François Delarozière en personne.

Un témoignage extraordinaire alliant art, innovation, créativité, management des hommes et surtout « Mouvement ».

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Brèves de Complexité : Rond Point ou Feu … rouge ?

Le rond point (roundabout), « inventé » par les anglais dans les années 60, dans son usage moderne, est un pur produit de la théorie de la complexité, illustrant parfaitement le concept de l’auto-organisation.

Laissez moi vous inventer une genèse routière.

Au premier jour, l’homme créa le croisement, simple, sans artifice routier, pour résoudre le problème de l’intersection de 2 routes, de préférence perpendiculaires. Le résultat allait de « tout va bien » à l’accident mortel. Si, en plus vous rajoutez une (légère) dose d’indiscipline propre à notre culture, le résultat est quelque peu désastreux. Pour ceux qui ont eu le loisir de conduire aux Etats-Unis, vous avez du être surpris de règles implicites de ce type de passage (FIFO, pas de priorité à droite, …)

Alors, le deuxième jour, pour sauver ses congénères, l’homme créa les feux tricolores, en cédant à son reflexe favori, que nous retrouvons régulièrement en entreprise, l’Organisation. Face à un problème, l’arme organisationnelle (de préférence informatique) est LA réponse. Donc, Il égaya les croisements par des décorations multicolores (en fait, que trois couleurs, restriction budgétaire oblige). Mais les résultats ne furent pas à la hauteur de ses espérances. Bouchons, attentes interminables, …. et la Faucheuse était toujours là. Remarquons que ce dispositif vient d’être agrémenté par de sauvages radars saisissants, à grand renfort de lux(e), l’automobile tentant de taquiner l’orange (le jaune aurait été plus rigolo, mais la ligue anti alcoolique a du passé par là). La situation devint tendue. Pourtant cela devait être l’outil ultime : tout est contrôlé, rigide, organisé, certain, sans aléa (sauf les pannes d’électricité). Avant de passer à la suite de l’histoire, accordez moi de ne pas parler de cette expérience saisissante du préposé planté au milieu du carrefour, s’agitant , s’égosillant, gesticulant, aggravant la situation.

Le troisième jour, l’homme fut touché par la grâce de Sainte Complexe. Elle lui apparut au milieu d’un carrefour sous la forme de la statue de la liberté brandissant son poing rond (ndla : rond point) et en criant «  Black Power » (ndla : plus de lumière). Il fallait oser. Il redonna alors la liberté aux automobilistes qui purent ainsi faire des tours de manèges gratuitement (aux impôts locaux près). Plus de contrôle, mais de l’autodétermination (68 is back), de l’auto adaptation.

Après, l’homme se reposa pour laisser un peu de travail aux autres et réduire ainsi les chiffres de chômage. Là, je dérape.

Alors, face à cette merveille de simplicité, je rêve d’installer des ronds points partout dans l’entreprise pour fluidifier son fonctionnement et lui donner tous les atouts pour affronter l’imprévu.

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Brèves de Complexité : Mikado ou Spaghettis ?

Tout le monde connait le jeu du mikado : simple et complexe à la fois.

Cette pleximage, et le jeu proprement dit, illustrent parfaitement la transformation, instantanée, d’un ensemble simple, composé d’éléments disjoints que sont ces bâtons de bois de même dimension avec des bandes de couleur différentes, en … un système complexe.

Cette complexité se matérialise par cet enchevêtrement de bâtons et par nos tentatives, souvent vaines,  de les retirer un à un : c’est le but du jeu.

Cet amas de bâtons nous fait comprendre aussi les notions d’effets secondaires ou de retour ou collatéraux, de degrés de liberté, …. propres aux systèmes (hyper) complexes.

Donc, comment se comporter face aux situations complexes ?

Par analogie avec ce jeu, je recommande d’avoir une vision la plus globale possible, globale, agir avec délicatesse, réflexion et stratégie (sans garantie totale du succès) et de considérer, enfin, que nos concurrents s’avèrent être nos meilleurs partenaires !

Maintenant, passons en cuisine et remplaçons ces bâtons par des spaghettis (non cuits).

La situation est pire car, neuf minutes après une cuisson  contrôlée (contrôlée, car l’eau a toujours une tendance à sortir de la casserole …lorsque vous êtes au téléphone), cet ensemble, toujours bien rangé de spaghettis dans votre casserole, se révèle être une forme incontrôlable ….dans votre assiette.

Je me souviens d’Hervé  Sérieyx, lors d’une de ses conférences, utilisant cette pleximage pour nous expliquer les différences entre ce qui est compliqué de ce qui est complexe ; un sujet qui fera très probablement l’objet d’une autre brève.

Elle nous aide à comprendre plusieurs choses. D’abord, nous retrouvons toujours les effets d’interactions entre les éléments mais elle nous renvoie aussi à des notions d’humilité et de patience et que, peu importe par quel bout nous attaquons un problème, nous arriverons toujours …. au bout.

Reprenons. Dans une démarche volontaire, autoritaire, méthodique, pleine d’assurance et de superbe, nous rappelons à l’assiette que, premièrement, nous faisons partie d’une espèce supérieure et dominante et que, deuxièmement, nous avons décidé de commencer par manger CE spaghetti et pas un autre. Je vous laisse mener cette expérience et nous reparlerons ensuite d’humilité et de patience. Voilà une attitude à méditer devant la complexité du monde qui nous entoure.

Maintenant le bout du bout. L’expérience montre que, pour un « corps » unifié, interconnecté comme l’est une entreprise (PME), nous pouvons commencer par n’importe bout de la chaine, nous parcourrons toujours l’intégralité de ces maillons. Cela s’avère très pratique lorsque vous réalisez des diagnostics lors de missions de conseil. La pleximage  de la pelote de laine est d’ailleurs de même nature.

Nous pouvons aussi adopter une attitude radicalement différente, à savoir, couper les spaghettis. Attitude beaucoup moins « fairplay » mais qui montre comment, en outrepassant  les usages, nous pouvons aller être plus efficace. Un peu comme le nœud gordien.

A vous de choisir.

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Brèves de complexité : l’œuf sur le plat

Que voit-on en regardant un œuf sur le plat, dans une poêle, en train de cuire ? Un superbe rond jaune et une forme blanche incertaine. Quelle pourrait être la signification d’une telle pleximage ?

Cette forme permet de symboliser l’homme au travail, son champ d’action et les interactions avec ses collègues.

Les règles du management « moderne » nous conduisent à définir le plus précisément possible, les rôles et fonctions de chacun dans de très soignées fiches de postes. C’est la partie jaune de l’œuf : une forme unie, lisse, claire, nette aux contours précis.

Le blanc évoque ce qu’Henry Mintzberg appelle l’ajustement mutuel, c’est-à-dire les actions menées par le collaborateur de sa propre initiative et celles en interaction avec … l’œuf d’à coté, produisant ainsi des formes étranges et imbriquées. Le résultat de cette mise en commun (traduction latine de communiquer) non formelle produit du liant entre les individus, rendant ainsi le fonctionnement du groupe plus robuste et à même de gérer des situations complexes.

Pourquoi ? Tout ne peut pas être décrit dans ce formalisme de fiches et le résultat  de cette approximation pourrait être symbolisé par un ensemble disjoint de jaunes d’œufs (sans blanc autour), ou par une passoire, ou par une raquette de tennis, ou plutôt par une tranche de gruyère, pour reprendre la théorie du risque (the swiss cheese model). En effet, lorsque survient un évènement nécessitant une action non prévue par ces  fiches, il « traverse » la structure en créant de possibles dommages. Cela s’appelle un imprévu. Je cite en page 31 de mon ouvrage « l’œuvre du mouvement », un exemple dramatique d’un tel phénomène.

En revanche, cette fusion de blancs d’œufs crée un tissu souple et sensible prêt à détecter, recevoir et traiter tous phénomènes non prévus, voire complexes. Ceci est une des forces du management français.

Poussons le symbolisme plus loin. A vouloir tout définir, nous augmentons la taille du jaune, pour transformer, au final,  l’entreprise en une parfaite bureaucratie, lieu où s’exprime, avec bonheur, créativité, flexibilité et agilité …. !

A l’inverse, aucune description de postes  produirait que des formes « blanches » incertaines d’organisation, générant perte d’énergie,  d’efficacité et source de conflits.

Une dernière utilisation de cette pleximage. Posons  nous la question de l’évaluation du collaborateur lorsque son « n+1 » n’est pas réellement au courant de la « surface » de son champ d’action. Y aurait-il là source de démotivation ….

Alors, tentons de garder cette esthétique superbe d’un bel œuf sur le plat.

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Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE)

1 – Rappel

Mise en place du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE)

Publié le 15.01.2013 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

En vigueur depuis le 1er janvier 2013, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) équivaut à une baisse de cotisations sociales, sous la forme d’une réduction de l’impôt à acquitter en 2014 au titre de l’exercice 2013.

Le CICE est un avantage fiscal qui concerne les entreprises employant des salariés, soumises à un régime réel d’imposition (ce qui exclut les micro-entreprises et les auto-entrepreneurs), quels que soient leur forme et le régime d’imposition de leur résultat (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés).

L’assiette de ce crédit d’impôt est constituée par les rémunérations brutes soumises aux cotisations sociales, versées par les entreprises dans la limite de 2,5 fois le Smic (art. 66 de la loi de finances rectificative pour 2012).

Son taux est de :

  • 4 % pour les rémunérations versées au titre de 2013 (1re année d’application)
  • 6 % pour les rémunérations versées les années suivantes.

Le CICE doit être imputé sur l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’année au cours de laquelle les rémunérations prises en compte pour le calcul du CICE ont été versées. Ainsi, le CICE calculé au titre des rémunérations 2013 doit être imputé sur l’impôt dû au titre de l’exercice 2013, à acquitter en 2014.

Si le CICE ne peut pas être utilisé intégralement, il peut servir au paiement de l’impôt dû au cours des 3 années suivantes. La fraction non imputée au terme des 3 ans est remboursée à l’entreprise.

Certaines entreprises, telles que les PME, les jeunes entreprises innovantes ou les entreprises nouvelles, peuvent bénéficier d’un remboursement immédiat de la créance non imputée l’année de constatation du CICE.

2 – Action OSEO

OSEO propose une Avance+ Emploi pour profiter sans attendre de ce crédit d’impôt :

  • Un apport de trésorerie immédiat
  • Jusqu’à 85 % du financement anticipé de votre CICE
  • Accessible à toutes les entreprises
  • Une gestion 100% en ligne
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Brèves de Complexité : la Tapisserie

En toutes choses, il faut un début. Commençons donc cette série de « Brèves de Complexité » par une pleximage qui s’impose: la tapisserie. C’est l’essence même du mot complexité et c’est un hommage à Edgar Morin, son apôtre. Pour lui, la complexité  « …. est, au premier abord, un tissu (complexus : ce qui est tissé ensemble) de constituants hétérogènes inséparablement associés : elle pose le paradoxe de l’un et du multiple » (« Introduction à la pensée complexe », Edition du Seuil, 2005, p. 21) Un plus loin, lorsqu’il traite dans le chapitre « la complexité et l’entreprise » des trois étapes de la complexité (p.114) « … 1 – Un tout est plus que la somme des parties qui la constituent (la tapisserie est plus que la somme des fils qui la constituent), 2 – le tout est moins que la somme des parties (les fils ne peuvent s’exprimer individuellement), 3 – le tout est à la fois plus et moins que la sommes des parties (une difficulté pour notre entendement) En management, l’opérationnalité de ces réflexions est bien connue.

De la première étape, nous écrivons l’équation « 1+1 > 2 ». Elle nous explique les bienfaits et l’efficacité du travail en groupe, la synergie entre les hommes.

En revanche, la deuxième étape, que nous écrirons « 1+1 < 2 », est beaucoup moins utilisée. Le mélange ne nous permet plus de distinguer les couleurs primaires.

Et pourtant, elle offre des explications précises pour éclairer les limites de la motivation au travail, la relative implication des collaborateurs et la difficulté « d’utiliser » toute la puissance individuelle du collaborateur, ….. au seul service de l’entreprise.

A suivre

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Brèves de Complexité : le Projet

A l’origine était une rencontre qui se traduisit quatre ans plus tard par un livre « L’œuvre du Mouvement » co-écrit avec Christian Gérard. (Voir volet « Publication ») Ce livre est empreint de complexité, fortement inspiré par les  travaux d’Edgar Morin. Mon activité de consultant, impliqué dans ces situations toujours complexes d’entreprises, me renvoient régulièrement à ces réflexions et m’incitent à prolonger ce mouvement.

Aussi, parler de complexité afin de la rendre plus palpable, plus appréhendable, plus lisible, plus actionnable reste le thème central de ce nouveau projet. Comprendre l’ordre dans le désordre. Etre agile dans l’incertain, se mouvoir sur des terrains vaporeux. Bref, rendre maitrisable l’immaitrisable, voila l’enjeu ou l’utopie de ce projet!

Toujours inspiré par la Méthode d’Edgar Morin, il s’agit de « Penser en complexité » : l’art de séparer, de relier, de modéliser des entités opposés, différentes, contradictoires et d’ « Agir en complexité » : la systémique et les systèmes ouverts. En des plus termes plus simples, sa ligne directrice est de rendre lisible la complexité, d’en saisir sa teneur et d’agir en praticité : Percevoir – Appréhender – Manoeuvrer.

Quelle forme donner à ce projet ? Rester dans l’esprit du blog, à savoir de petits d’épisodes, d’où le titre « brèves de complexité »,  ancrés dans le monde de l’entreprise, dans le but de faire émerger des « bonnes » pratiques. Mais ce n’est pas tout.

L’image est indissociable de la complexité. Ne faisons-nous pas un petit dessin ou un croquis pour expliquer à autrui une chose … complexe. L’image aura donc sa place dans ces brèves. Et, pourquoi pas, créer un mot combinant image et complexité? Osons « pleximage » …

A suivre.

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